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Publications du Performance Lab 2018-2021

Regards croisés sur l’après-thèse : bilans et perspectives d’une collaboration en recherche-création

Conversation entre Juan Carlos Lérida et Carolane Sanchez, via zoom, de Barcelone à Lyon, le 22/06/2020 : https://docdanse.hypotheses.org/1181

 


European Journal of Theatre and Performance - Numéro 2 mai 2020 (en accès libre)

En signe de solidarité pendant la pandémie COVID-19, l'EASTAP (European Journal of Theatre and Performance) propose en libre accès son numéro de mai 2020. Parmi les articles parus, deux émanent de membres du Performance Lab :

Martin GIVORS, Aux côtés des artistes-interprètes de Fractus V (Compagnie Eastman / Sidi Larbi Cherkaoui, 2015-2019) : Approche micropolitique d’un processus de création et de tournée

Rémi RONFARD, Julie VALERO, KinoAI et le carnet audiovisuel : une solution plurielle pour l’étude des répétitions

 

 

Anne-Laure AMILHAT SZARY, (Dé)jouer à se faire peur - sur “ Le pire n’est pas(toujours) certain ” de Catherine BOSKOWITZ, 2019

Résumé : Avec « Le Pire n'est pas (toujours) certain », spectacle créé à la MC93 de Bobigny, Catherine Boskowitz propose en s'emparant de la question migratoire et des réactions qu'elle suscite comme un conte politique voltairien où il est possible de se jouer de la peur, au sens littéral que permet le théâtre comme au sens politique de l'engagement. La géographe Anne-Laure Amilhat-Szary a assisté à sa création. Ce qui est peu à peu devenu « Le pire n'est pas (toujours) certain », pièce écrite et mise en théâtre par Catherine Boskowitz (selon son générique), est de fait un dispositif poétique et politique inspiré par la crise contemporaine des politiques migratoires et porté à la scène par un collectif d'artistes exceptionnel. Dans la vague d'art documentaire qui déferle devant des publics en quête de sens, cette pièce revêt une puissance inédite en tissant deux fils, l'un narratif, l'autre contextuel.
 
  • À télécharger ici.

 


Centre national de la danse - Actes du colloque « Traces et résonance : réécrire, consigner, adapter la danse » - 26 & 27 juin 2019

Pages 80-93 des actes du colloque : Martin GIVORS, Florent MEDINA , Le mouvement filmé : résonances cinémato/chorégraphiques, in GAUTHIER Céline et SEROL Lucas (dir.)


Présentation d’extraits de leur travail filmique, suivie d’un dialogue entre les deux cinéastes et d’un échange avec le public. Florent Médina et Martin Givors enregistrent et montent des images et des sons de corps dansants. Différemment. Le premier crée des œuvres de ciné-danse avec sa compagnie Vivants Piliers ; le second réalise un flm ethnographique auprès des danseurs de la compagnie de Sidi Larbi Cherkaoui. Ensemble, ils échangeront autour de trois enjeux ciné-chorégraphiques : 1. la posture du filmeur face à la danse ; 2. monter (dans) le fux de la danse ; 3. les traces de l’énergie du corps dansant dans l’image en mouvement.

 

 

Rapport d'avancement du Performance Lab pour l'année 2018

  • Le document est disponible ici.

 

Gay MCAULEY - Présentation du livre : Not Magic but Work : an Ethnographic Account of a Rehearsal Process (University of Manchester Press, 2012)

Gay McAuley propose une description détaillée du processus de production d’une œuvre théâtrale, à partir de l’exemple de la création internationale Toy Symphony de Michael Gow - première pièce que ce dramaturge de renom ait écrite après 10 ans de silence. La mise en scène était de Neil Armfield pour la Compagnie B Belvoir, compagnie prestigieuse que celui-ci a dirigée pendant plus de 20 ans à Sydney.
En introduction, elle commence par situer l’étude principale par rapport à la pratique des Rehearsal studies, telle qu’elle se développe à l’université de Sydney, et fournit quelques indications concernant l’apport méthodologique et conceptuel de l’ethnographie dans cette nouvelle discipline.
La première partie du livre offre une description méticuleuse du processus créateur de ce spectacle. Le processus est retracé de manière chronologique par l’auteure qui a suivi les répétitions au jour le jour du début à la fin, et qui a longuement échangé avec les acteurs, les concepteurs et le metteur en scène.
La seconde partie du livre comporte quatre essais dans lesquels Gay McAuley réfléchit sur le processus de création qu’elle a observé dans le but d’extraire la portée profonde de certains de ses aspects : le jeu complexe entre fiction et réalité qui fait partie de la création théâtrale, la tension productive entre écrivain, metteur en scène et acteurs en ce qui concerne l’interprétation et la communication avec le public, le rôle du metteur en scène dans un processus de création nécessairement collectif. Le quatrième essai, traduit par Laure Fernandez, revient sur quelques éléments apparemment aléatoires dans le processus et les interroge pour tenter de mieux comprendre les motivations profondes qui animent les praticiens tout au long de carrières qui s’apparentent bien souvent à des parcours difficiles.
 

Publié le 3 octobre 2023

Mis à jour le 5 octobre 2023